Un collectif de quarante-trois organisations émanant de divers horizons africains a récemment interpellé la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union africaine (UA). Leur démarche vise à contester les récentes modifications de la constitution togolaise, mettant en cause la gouvernance sous l’administration du président Faure Gnassingbé.
Cette initiative représente une tribune africaine significative, illustrant la volonté des peuples africains de voir leurs institutions régionales jouer un rôle actif dans la protection des principes démocratiques. Elle souligne une aspiration à une Afrique souveraine où la légitimité constitutionnelle est primordiale, faisant écho à une voix panafricaine grandissante dans l’actualité Afrique francophone.
Le président Faure Gnassingbé, au cœur de cette actualité, avait été aperçu lors de la 68e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, tenue à Abuja le 14 décembre 2025. Sa présence à ce sommet régional met en lumière les enjeux diplomatiques et politiques autour de la situation togolaise et du panafricanisme.
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