Figure emblématique du Paris Saint-Germain, Presnel Kimpembe a traversé les hauts et les bas de l’ère QSI. Son parcours parisien s’est achevé sur une apothéose, une victoire en Ligue des champions. Pourtant, le défenseur formé au club révèle que l’arrivée de Willian Pacho fut le signal clair d’une inévitable fin de chapitre pour lui.

L’année 2024 a marqué un tournant avec l’investissement significatif du Paris Saint-Germain, déboursant 40 millions d’euros pour s’attacher les services de Willian Pacho, en provenance de l’Eintracht Francfort. Cette acquisition visait clairement à consolider la défense, l’international équatorien étant pressenti pour épauler Marquinhos en charnière centrale. Une décision lourde de conséquences pour Presnel Kimpembe, lui-même défenseur central gaucher. Le joueur, qui évolue désormais au Qatar, a d’ailleurs partagé ses souvenirs du moment précis où Luis Enrique lui a signifié l’intention du club de recruter un nouveau joueur à son poste.
L’arrivée de Pacho, catalyseur d’un départ
« Non, ce n’était pas un déchirement. Je sentais que la fin approchait », confie-t-il. « J’ai toujours mis tous les efforts possibles pour atteindre mes buts. La conjoncture était devenue plus complexe, mais cela n’a pas entamé ma détermination à travailler, à retrouver mon meilleur niveau, au moment opportun. Finir cette aventure sur une victoire en Ligue des champions, c’est une conclusion incroyable. J’aurais souhaité être un acteur majeur sur le terrain pour ce dénouement, mais remporter ce trophée a été ma manière de remercier chacun. »
Une victoire douce-amère pour le défenseur parisien
Malgré l’immense bonheur et la joie procurés par le sacre en Ligue des champions, le défenseur issu du centre de formation du Paris Saint-Germain ne cache pas une certaine frustration. « C’était un concentré de joie et de bonheur. Mais au fond de moi, il y avait aussi une pointe de déception. J’aurais tant voulu être un protagoniste actif sur le terrain. Je sais que mon rôle au sein de l’équipe et du club était essentiel, mais ne pas être sur la pelouse au moment décisif, cela confère une saveur singulière à cette victoire », explique Presnel Kimpembe.
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