Une page significative se tourne en Côte d’Ivoire avec la dissolution officielle de la Commission Électorale Indépendante (CEI). Après avoir orchestré et supervisé les élections nationales pendant un quart de siècle, cette institution, fréquemment au cœur des critiques de l’opposition, cesse d’exister. Cette décision majeure soulève des interrogations cruciales quant à l’avenir du processus électoral ivoirien. Quel héritage laisse la CEI, et surtout, à quoi ressemblera la nouvelle entité chargée de garantir des scrutins transparents et apaisés ? L’enjeu est de taille pour la stabilité politique du pays.
