Un jalon historique pour le Gabon dans la lutte anti-corruption
Après onze années de travail acharné, le Gabon franchit une étape majeure en obtenant la validation du deuxième cycle du mécanisme d’examen de la Convention des Nations unies contre la corruption, lors d’un dialogue direct organisé à Libreville du 29 juin au 1er juillet 2026.
Séraphin Ondoumba, point focal de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), a souligné l’importance de cette conformité, fruit d’une mobilisation coordonnée par la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (CNLCEI), dirigée par Nestor Mbou. Cette réussite place désormais le Gabon parmi les États pleinement alignés sur les exigences internationales.
Le Gabon passe de l’évaluation à l’examen international
Le pays, sélectionné par le secrétariat de l’ONUDC aux côtés de l’Uruguay, endosse désormais le rôle d’État examinateur. Il a été chargé d’évaluer les progrès de la République des Seychelles sur les chapitres clés de la Convention, notamment les mesures préventives et le recouvrement des avoirs. Cette nouvelle responsabilité renforce significativement la crédibilité du Gabon sur la scène mondiale.
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Des réformes structurelles pour un avenir plus transparent
Cette conformité ouvre la porte à des avancées concrètes :
- Adaptation et harmonisation du cadre législatif gabonais avant, pendant et après l’examen ;
- Renforcement des échanges entre les institutions nationales pour une meilleure coordination ;
- Développement des compétences des acteurs locaux impliqués dans la lutte contre la corruption ;
- Partage d’expériences et identification des besoins en assistance technique et en financement.
Ces mesures illustrent l’engagement résolu du Gabon à éradiquer la corruption et à promouvoir une gouvernance plus intègre, consolidant ainsi sa position dans la coopération internationale.
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