
Le pétrolier Tagor, parti de Mourmansk et soupçonné d’arborer un faux pavillon camerounais, a été intercepté le 31 mai à environ 400 milles nautiques à l’ouest de la Bretagne avant d’être dérouté vers la France.
Un pétrolier nommé Tagor a été intercepté le 31 mai dernier à environ 740 kilomètres (400 milles nautiques) à l’ouest des côtes bretonnes. Le navire était soupçonné d’arborer frauduleusement un pavillon camerounais. Ayant appareillé de Mourmansk, en Russie, avec une destination présumée pour Limbé, au Cameroun, le bâtiment a fait l’objet d’une vérification de nationalité en haute mer, conformément aux dispositions de l’article 110 de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM). Escorté par la Marine française, il a été dérouté vers le territoire français.
Yaoundé dénonce l’usage frauduleux de son pavillon
Dans une déclaration lue sur les ondes de la radio publique, le ministre camerounais des Transports, Jean Ernest Masséna Ngalle Bibehe, a affirmé que le Tagor n’apparaissait
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