Les membres de la 10e législature de l’Assemblée nationale du Bénin se rassemblent en session plénière ce vendredi 10 juillet 2026. C’est au sein du prestigieux Palais des Gouverneurs, à Porto-Novo, que les parlementaires plancheront sur des dossiers cruciaux pour l’avenir du pays.

Points clés à l’ordre du jour
Cette importante session parlementaire est le théâtre de l’examen de multiples textes. Ils concernent notamment les réformes institutionnelles, le financement de projets publics d’envergure nationale et les régulations fondamentales du cadre électoral du Bénin.
L’ordre du jour de cette plénière inclut plusieurs dossiers phares. Les députés ont notamment à cœur d’étudier un projet de loi visant à amender l’article 94 de la législation du 26 juillet 2024, qui régit la création des ordres nationaux du Bénin. Parallèlement, les représentants du peuple se penchent sur une proposition de loi modifiant la loi organique relative au Conseil économique et social, et ce, bien que ses statuts aient déjà été revus en mars 2026.
Le volet économique et culturel de la séance est également prégnant. Il se concentre sur l’analyse d’un décret crucial : celui qui autorise la ratification d’une convention de crédit. Cette convention, signée le 24 juin 2025 entre la République du Bénin et l’Agence française de développement (AFD), prévoit un appui financier essentiel à la concrétisation du futur Musée d’art contemporain de Cotonou.
Le Code électoral au cœur des débats parlementaires
Toutefois, le point d’orgue de cette journée parlementaire réside sans conteste dans l’examen du cadre législatif régissant les élections. Les députés sont invités à débattre d’une proposition de loi dont l’objectif est d’abroger les dispositions du titre II du livre premier de l’actuel Code électoral, tel qu’amendé en 2024.
Selon plusieurs observateurs, l’analyse approfondie de cette proposition d’abrogation, ciblant spécifiquement le titre II du premier livre du Code électoral en vigueur, suscite un intérêt considérable. Des spéculations émergent quant aux potentielles implications de cette décision sur l’entité responsable de l’organisation des processus électoraux au Bénin.
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