5 mai 2026

Finale ligue des champions caf : l’AS FAR conteste la désignation de l’arbitre Jean-Jacques Ndala

Finale Ligue des champions CAF 2026 : l’AS FAR exige le remplacement immédiat de l’arbitre Jean-Jacques Ndala

L'AS FAR en finale de la Ligue des champions CAF

Avec la finale aller de la Ligue des champions de la CAF qui approche à grands pas, prévue le 17 mai prochain à Pretoria, en Afrique du Sud, l’AS FAR affronte les Mamelodi Sundowns dans un climat de tension exacerbated par la désignation de l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala. Le club marocain, de retour en finale après 41 ans d’attente, a immédiatement réagi en contestant la légitimité de cet arbitre, pointant du doigt ses décisions controversées lors de la finale chaotique de la CAN 2025 opposant le Maroc au Sénégal.

Dans un communiqué officiel, l’AS FAR a exprimé ses sérieuses réserves concernant la nomination de Jean-Jacques Ndala, soulignant notamment son incapacité à gérer des situations critiques. Le club rappelle notamment le match de la CAN 2025 où, après le retrait des joueurs sénégalais du terrain le 18 janvier 2025 au Stade Prince Moulay Abdellah, l’arbitre n’a pas sanctionné les fautifs à leur retour sur le terrain, une décision qui avait suscité une vague de mécontentement.

L’AS FAR refuse catégoriquement Jean-Jacques Ndala : une décision controversée

L’incompréhension est d’autant plus grande que Jean-Jacques Ndala a été exclu de la liste des arbitres pour la Coupe du monde 2026, précisément en raison de sa performance lors de la finale de la CAN 2025. Malgré cette exclusion, la CAF a maintenu sa nomination pour la finale de la Ligue des champions CAF, une décision qui a provoqué une levée de boucliers au Maroc.

L’AS FAR, club basé à Rabat, a donc adressé une demande officielle à la CAF pour exiger le remplacement immédiat de Jean-Jacques Ndala par un arbitre plus neutre et compétent. Le club met en avant son droit à une compétition équitable, soulignant que la crédibilité du football africain est en jeu.

Cette réaction s’inscrit dans un contexte où les clubs et les supporters marocains, ainsi que les observateurs du football africain, manifestent leur mécontentement croissant face à la gestion des instances dirigeantes. La désignation de Jean-Jacques Ndala pour cette finale symbolique est perçue comme une provocation, d’autant plus que le Maroc est l’un des favoris pour remporter le titre.

Une finale sous haute tension : quelles conséquences pour le football africain ?

Alors que l’AS FAR se prépare à affronter les Mamelodi Sundowns dans un match historique, la polémique autour de l’arbitrage risque de détourner l’attention des performances sportives. Les supporters marocains, en particulier, exigent une compétition transparente et impartiale, craignant que des décisions arbitrales controversées ne faussent l’issue du match.

La CAF se retrouve ainsi sous le feu des critiques, accusée de manquer de cohérence dans ses choix arbitraux. Si l’instance ne revient pas sur sa décision, l’AS FAR pourrait envisager des recours juridiques ou médiatiques pour défendre ses intérêts, tout en espérant un changement de dernière minute.

En attendant, les yeux du monde du football africain sont rivés sur Pretoria, où se jouera une finale qui promet d’être aussi intense sur le terrain qu’en coulisses.