panafricain vs opposition : le débat fait rage au Sénégal
Les tensions politiques au Sénégal atteignent un nouveau pic après les déclarations d’Ousmane Sonko, président du Pastef, lors de l’inauguration du siège de son parti à Touba. L’ex-Premier ministre a vivement critiqué le président Bassirou Diomaye Faye, l’accusant de négliger les priorités nationales au profit de ses ambitions partisanes.
Dans un discours remarqué, Sonko a pointé du doigt la dette publique « quasi impayable » et l’absence de dialogue avec le Fonds monétaire international (FMI), estimant que le chef de l’État n’avait « nullement la préoccupation des Sénégalais ». Des propos qualifiés de « scandaleux » et de « crypto-personnels » par la coalition présidentielle, qui dénonce une attaque « sans honneur » envers une institution aussi importante que l’Assemblée nationale.
le camp présidentiel contre-attaque
Face à ces critiques, le camp du président Bassirou Diomaye Faye a réagi avec fermeté. Dans un communiqué, ses partisans ont défendu son action en soulignant son engagement à « améliorer les conditions de vie des compatriotes ». La coalition a également pointé du doigt ceux qui, selon elle, « privilégient la confrontation permanente », une allusion claire aux méthodes d’opposition de Sonko.
Cette joute verbale illustre les divisions persistantes au sein de la classe politique sénégalaise, entre une majorité présidentielle déterminée à poursuivre ses réformes et une opposition qui multiplie les attaques frontales.
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