À la tête du parti Pastef, qui jouit d’une confortable majorité au sein de l’hémicycle sénégalais, Ousmane Sonko a souligné la force de son positionnement parlementaire. Cette déclaration fait écho à des prises de parole antérieures où il avait déjà insisté sur le fait qu’aucun « chèque en blanc » ne serait octroyé au gouvernement. Il avait alors tempéré ses propos en affirmant ne pas vouloir générer de « chaos institutionnel », mais sa récente intervention à Touba révèle une détermination grandissante.
Cette posture plus intransigeante du président de l’Assemblée nationale s’inscrit dans un contexte politique déjà marqué par des tensions notables. L’invalidation de la révision constitutionnelle a créé des remous, et les critiques formulées par Ousmane Sonko à l’égard du Président Diomaye Faye ont contribué à accentuer cette atmosphère de fermeté politique au Sénégal.
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