La flotte fantôme russe, poursuivie par la traque de Bruxelles, a un nouveau front à affronter. L’Union européenne multiplie les pressions sur les États accusés de faciliter le commerce de pétrole russe, mettant ainsi en difficulté des pays qui avaient pensé trouver un refuge dans la région.
Le Cameroun a été le premier à plier, prenant des mesures pour mettre fin à l’emploi frauduleux de son pavillon. Cette démarche a les coûts politiques, mais en coulisses, une poignée d’États s’activent pour faire remonter à Bruxelles leurs trouvailles nationales.
Des États à la manœuvre
- L’Union européenne continue de mettre la pression sur les États accusés de faciliter le commerce de pétrole russe, mettant ainsi en difficulté des pays qui avaient pensé trouver un refuge dans la région.
Plus d'histoires
Ebola en République démocratique du Congo : une propagation persistante met le système sous tension
RDC : HRW dénonce l’usage de la force lors des manifestations du 12 juin
Souveraineté bafouée : l’or du Burkina face aux sacs de blé russes