Elle a également souligné que cette réflexion ne visait ni à créer un code minier mondial, ni à remettre en cause la souveraineté des États sur leurs ressources naturelles.
Profondes divergences
Les États-Unis ont, eux, mis l’accent sur la sécurisation des chaînes d’approvisionnement en minerais critiques et sur les investissements engagés dans ce secteur.
Ces échanges ont surtout mis en évidence les profondes divergences des grandes puissances sur la gouvernance mondiale des ressources naturelles.